Les grands hommes

Ithier de Magnac

  • qui fut sénéchal du roi en Poitou, Aunis et Saintonge en 1364 pendant la guerre de Cent Ans.

Antoine de SALAIGNAC de la MOTHE-FENELON (v. 1621-1683):

  • Il fut d’abord un militaire et connu pour avoir été un fameux duelliste dans sa jeunesse. Qualifié de « premier baron de la Marche », il avait l’estime du Prince de Condé. Il fut promu Lieutenant général du roi Louis XIV au gouvernement de Haute et Basse Marche en 1652.
  • Obtient la création de la seigneurie de Magnac en Marquisat de Magnac (1653),
  • Il appartient au cercle des familiers de la régente Anne d’Autriche dans les années 1650-1660.
  • Très lié à Jean-Jacques Olier, curé de Saint-Sulpice à Paris, il se montre très actif pendant cette période marquée par la réforme catholique, notamment en fondant et dotant, sur ses terres, en 1664, après obtention des lettres patentes du roi et accord de l’évêque de Limoges, un séminaire de « Sulpiciens » qui deviendra le « Collège de Magnac ».
  • Il fut le tuteur de son neveu, François de Fénelon qui deviendra archevêque de Cambrai et le plus célèbre membre de la famille.
  • Son frère, abbé de Carennac et évêque de Sarlat, était un résident régulier du château de Magnac. Il célébra d’importantes cérémonies religieuses : notamment en septembre 1659 à Magnac, en l’honneur de saint Maximin ; au Dorat où ce fut lui qui organisa et présida les premières ostentions.
  • Associé au milieu dévôt de la Cour, il aurait inspiré certains traits du personnage de Tartuffe à Molière.
  • Il entreprit aussi d’importants travaux au château de Magnac.

Guy-André-Pierre de LAVAL (1723 – 1798) :

Premier baron de la Marche. Arrière petit-fils d’Antoine de Salaignac, il hérite de la terre de Magnac à la mort de son père Guy-André de Laval en 1727.

Connu d’abord sous le nom de marquis de Laval, il entra au corps des mousquetaires en 1741, fit la campagne de Flandre en 1742 et obtint en 1743, une compagnie au régiment de Royal-Pologne cavalerie. Il s’illustra en Allemagne pendant la guerre de Sept Ans. Il combattit notamment à Dettingen et fut fait, en 1743, colonel du régiment d’infanterie de son nom. En 1744, il se trouva à la prise de Weissembourg et des lignes de La Loutre, à l’attaque des retranchements de Suffelsheim et au siège de Fribourg. Il concourut à la prise de Kronembourg au mois de mars 1745. Passé à l’armée de Flandre, il se distingua à l’affaire de Mesle, concourru à la prise de Gand. En 1747, il servit aux sièges de L’Ecluse, du Sas de Gaud, d’Hulst, d’Axel et de Berg-op-Zoom, au siège de Maëstricht en 1748 et fut fait maréchal de camp. Il suivit le maréchal de Richelieu dans son expédition contre Minorque en 1756. L’année suivante il fut appelé en Allemagne où il servit sans interruption jusqu’en 1761. Il fut déclaré lieutenant général du Roi en 1759. En 1761, il fut pourvu du gouvernement de la citadelle de Mont-Dauphin, puis du gouvernement de Compiègne. Il fut honoré par la création du marquisat de Magnac en Duché sous le nom de Laval en 1758 qui remplaça désormais celui de MAGNAC. Il put adjoindre à son nom celui de MONTMORENCY. Il fut promu Maréchal de France en 1783.

Il entreprit d’importants travaux au château de Magnac surnommé le « Versailles de la Marche ».

André, Dominique, Alphonse de COURONNEL :

  • Né le 27 octobre 1836 et décédé à Magnac-Laval le 29 juillet 1906.

  • Descendant de la famille MONTMORENCY-LAVAL par sa mère Charlotte de Montmorency, petite-fille de Guy-André-Pierre de Montmorency-Laval. il hérite des domaines de Magnac
  • Occupant le grade de capitaine dans l’armée
  • Conseiller Général du canton de Magnac-Laval de 1871 à 1905
  • Chevalier de la Légion d’Honneur
  • Fit construire le château actuel de Magnac-Laval
  • Auteur de deux monographies :
    • Notice sur Magnac-Laval en 1884,
    • Notice sur les châteaux de Magnac-Laval en 1894.

Joseph, Henri NORMAND :

  • Né à Magnac-Laval le 29 juillet 1809 et décédé à Magnac-Laval le 9 juin 1875
  • Obtient son diplôme de bachelier au collège de Magnac-Laval
  • Maître d’études au collège Louis-le-Grand à Paris
  • Professeur de rhétorique
  • Principal du collège de Magnac-Laval à partir de 1856
  • Maire de Magnac-Laval pendant la Commune (1870)
  • Historien, il se consacra à la rédaction de plusieurs ouvrages sur la ville, notamment :
    • La charte accordée aux habitants de la ville de Magnac par Ithier III, chevalier, seigneur de Magnac et des Closes (1269), article publié à Péronne, 1874
    • Histoire du collège de Magnac-Laval depuis sa fondation en 1664 jusqu’à la révolution qui fut publiée de son vivant.
    • Histoire de Magnac-Laval des origines à 1870, notes qui furent publiées sous ce titre en 1989.

René d’ABADIE :

  • Né à Magnac-Laval le 10 mars 1895 et décédé à Magnac-Laval en 15 juillet 1971
  • Ornithologue
  • Docteur es sciences naturelles
  • Diplômé de l’université de Cambridge
  • A sa mort, il légua ses collections au muséum d’histoire naturelle de Nantes
  • Fut à l’origine de la fondation de la « Société Française d’Ornithologie»
  • Auteur d’un ouvrage «  Magnac-Laval, la Procession de neuf-lieues »

Alexandre VIALATTE :

  • Né à Magnac-Laval le 22 avril 1901 et décédé à Paris le 3 mai 1971
  • Ecrivain et chroniqueur à « La Montagne » et le « Spectacle du monde »
  • Traducteur de Franz Kafka et d’autres écrivains allemands.

Georges GUINGOUIN :

  • Né à Magnac-Laval le 2 février 1913 et décédé à Troyes le 27 octobre 2005
  • Lieutenant-colonel et commandant en chef des Forces Françaises de la Haute-Vienne, il organisa le « maquis FFI» avec une telle efficacité que la région fut qualifiée par les allemands de « Petite Russie ».
  • Dans tout le département, c’est 8000 francs-tireurs et partisans français qui obéissent à ses ordres et tiennent en échec les troupes allemandes ( Mont-Gargan , etc.).
  • Commandeur de la Légion d’Honneur, Compagnon de la Libération, Croix de guerre avec palmes, Médaille de la résistance

Discours Mr Jarry inauguration rue du Lieutenant Colonel Guinguouin

discours de Monsieur Roland DUMAS lors des obsèques de Georges GUINGOUIN

intervention de Monsieur Georges Guingouin lors de l'inauguration de la rue du Lieutenant Colonel GUINGOUIN